Ceci ne serait pas vraiment l'oeuf de Colomb! Nous savons que le commencement de l'apprentissage d'une langue étrangère est plus aisé à un âge précoce qu'après la puberté. De plus, au moment de, et après la puberté, cette activité serait concurrencée par une multitude d'autres intérêts chez les jeunes. En règle générale, celui qui propose d'enseigner une deuxième langue nationale après la puberté sait pertinemment qu'il la condamne à disparaître tôt ou tard du curriculum. On pourrait à la rigueur l’envisager pour l’anglais, en fonction de l’intérêt éveillé chez les jeunes adultes au travers de l’offre multiple des médias.